Kamikazes, avec GPS

 

Un nouveau texte à méditer de Deniz Adem :
(cad dans le texte veut dire c'est à dire)

Nous sommes de vrais kamikazes ! Nous nous somme portés volontaires pour descendre sur cette Terre avec des conditions uniques de difficultés : voile complet, libre arbitre total, polarité / dualité étendue, invisibilité des dimensions supérieures, silence radio de nos anges / guides, mental / ego / émotions déformant tout, « ombre » puissante…Banzaï !

Nous sommes ici tous amnésiques et bien-sûr tout est fait pour qu’on ne se souvienne pas qui on est réellement. Et avec tout ça, notre but principal est justement dans un premier temps de prendre conscience du monde de l’autre côté du voile, surtout notre Présence Divine, pour lui demander de l’aide. Help !

Alors, comment faire pour s’en sortir ? Bien-sûr, pour ne pas se perdre complètement, on fait des pauses : la mort, entre les incarnations, nous permet de reprendre conscience de qui on est. Mais, bon, ça ne sert à rien tant qu’on vit…Et bien, nous sommes des kamikazes, mais pas complètement fous : nous nous sommes laissés un système de guidance infaillible de haute qualité : le GPS à deux directions (en avant, et en arrière).

De quoi s’agit-il ? Ce GPS, ce sont nos émotions qui nous disent instantanément dans quelle direction orienter nos pensées. Nos pensées vibrent à une certaine fréquence selon l’objet du désir ou de la crainte. Ces vibrations sont reçues par notre Présence Divine qui déclenche alors en nous une émotion dont le type dépend de l’harmonie vibratoire (connexion) avec Elle : - notre pensée du moment déclenche une émotion positive : le GPS nous dit « continuez la route », cad, on peut suivre cette pensée car elle est de haute fréquence, donc en harmonie vibratoire avec notre Présence Divine, et la connexion avec l’énergie source nous permet alors de nous sentir bien - notre pensée du moment déclenche une émotion négative : le GPS nous dit « faites demi-tour », cad, il faut changer de pensée car elle est de basse fréquence, donc en disharmonie vibratoire avec notre Présence Divine, et la rupture de connexion avec l’énergie source nous fait nous sentir mal.

C’est imparable, ça marche tout le temps, nous avons un système de guidance infaillible et très rapide pour savoir si notre pensée est conforme à notre véritable nature ou pas. Le tout est d’être vigilant et de bien prêter attention à nos émotions, c’est cela aussi vivre dans le moment présent. Dès qu’on ressent une émotion négative, il faut vite tourner le dos à la pensée qui l’a déclenchée, et se focaliser sur une pensée qui permettra de se sentir bien. Cette reconnexion avec notre Présence Divine permet alors à l’énergie source d’affluer vers nous et de faire manifester nos désirs.

Il faut savoir que notre état naturel, à l’instar de notre Présence Divine, est le bien-être. Cela veut dire qu’en absence de pensées (si on y arrive ! par exemple en méditation, on lorsqu’on est émerveillé par quelque chose), notre état naturel revient et des émotions positives émergent. Mais il est plus facile de diriger intentionnellement nos pensées que de les arrêter.

Deniz

Joéliah
amourdelumiere.fr


Pour un meilleur partage, indiquer la source de votre lecture, en respectant le texte, y compris cette ligne.
http://etredelumiere.ordi-netfr.com/

"J’ai l’espoir que les gens ne prendront pas ce qui est dit comme la vérité,
mais la découvriront par eux-mêmes, parce que la vérité n’est pas dite, elle est réalisée."
Ne prenez rien pour vérité. La vérité, votre âme la connait, car la vérité ne s’enseigne pas « elle est ».
Prenez l’habitude de vérifier par vous-même, de vous renseigner, de vous informer et d’écouter votre sagesse intérieure. Vous avez votre Libre arbitre. Ne discutez jamais une intuition. Suivez-là. L’univers est gigantesque ! La vie dans l’univers est au-delà de l’imagination humaine ! Vous ne concevez qu’une infime partie de ce que peut être la vie..

« Nous sommes tous des visiteurs de ce temps, de ce lieu. Nous ne faisons que les traverser. Notre but ici est d’observer, d’apprendre, de grandir, d’aimer… Après quoi nous rentrons à la maison. » Proverbe aborigène

 


Page générée en 0.000109 secondes